Je travaille pour la création portée par le vivant, pas pour le confort.
Dans les systèmes que j’accompagne, la question n’est jamais :
« qui a raison ? »
mais toujours :
« est-ce que quelque chose veut naître ici ? »
Quand le vivant créatif est empêché, les conflits apparaissent, les tensions montent.
Pas parce que les gens sont “problématiques”,
mais parce que le vivant ne trouve plus de passage.
Je me place exactement là.
Pas pour protéger.
Mais pour permettre au mouvement de reprendre.